Project Description
“La révélation vient du Pollione d’Airam Hernandez, qui chante avec une flamme claire, un style sans faille et une éloquence capitale ici.”
Jean-Philippe Grosperrin, Díapason (France)
“ Airam Hernández (Pollione) exprime son amour débordant pour Adalgisa dans une puissance rayonnante et constante, du medium au suraigu. Sa voix chevauche sans fléchir les lignes pourtant complexes exigées par la partition, ne se mettant en retrait que volontairement en fin de deuxième acte lorsqu’il se retrouve jugé.”
Arnaud Saura-Ziegelmeyer, Bachtrack
“La trilogie de cette Première, Rebeka – Deshayes – Hernandez est un miracle…Quant à Airam Hernandez, crânement, pour une prise de rôle dans Pollione, voilà notre jeune ténor qui va mourir sur le bûcher dans huit représentations sans oublier la Générale. Quel toupet ! et quelle chance en même temps car, on va d’abord lui souhaiter ardemment, qu’il arrive à la dernière, mais c’est la voix et le timbre séduisant du jeune ténor préromantique qu’on semble attendre depuis 1831, après tant de braillards, mis à part à mon goût, encore une fois, un certain Franco Corelli. Il ne vous a pas échappé que le rôle du point de vue vocal est de grande difficulté. Loin des stentors inépuisables, un physique adéquat, chantant juste, Airam Hernandez est d’une humanité et d’une fragilité confondantes, tout en manifestant l’assurance nécessaire dans les duos et trios.”
Michel Grialou, Culture 31 (France)
“Deux Pollione devaient alterner. Las, le premier quitte la production à la fin des répétitions et voici le second en charge de l’ensemble des huit représentations ! C’est l’Espagnol Airam Hernández qui relève ce défi avec une technique en béton, un timbre solaire, un très beau phrasé. Plus que convaincant d’autant que, même si la cabalette de son air du 1er acte n’est pas doublée, il l’attaque en l’ornementant de la manière la plus délicate.”
Robert Pénavayre, Classic Toulouse (France)
“En Pollione, le ténor Airam Hernández, lui aussi à son aise dans le bel canto, campe un proconsul romain très concerné par son personnage, prenant à la fin conscience du drame qu’il a lui-même provoqué”
M. Chouchan, LA DEPECHE (France)
“…le jeune ténor espagnol, très remarqué l’an dernier sur cette même scène en Alfredo de La Traviata, Airam Hernández, prévu initialement pour les représentations avec Klára Kolonits pour partenaire, a justement hérité de toutes les soirées en Pollione. Cette part d’événements a peut-être motivé les trois protagonistes principaux qui se dépassent en scène dans une sorte d’exaltation presque permanente…Airam Hernández ne démérite certes pas pour sa prise de rôle. Il aborde Pollione avec un esprit bel cantiste affirmé, d’une voix assurée et posée, osant avec bonheur certains aigus en falsetto.”
José Pons, Olyrix (France)
“Le ténor Airam Hernández … et s’il commence plus doucement son Pollione par l’aria Meco all’ altar di Venere, autant qu’il ne cherche jamais à atteindre la dernière octave, il gagne en puissance à mesure que la soirée avance pour se projeter encore avec éclat à la scène finale.”
Vincent Guillemin, ResMusica (France)

